dimanche 24 avril 2016

Martinique Grand-Rivière

Il y avait 10 ans que nous n'avions pas été en Martinique et la douceur de cette île, le sourire des Martiniquais, la beauté des sites ... tout cela nous manquait vraiment.
Nous avons donc fait une longue escapade la bas, en Février, à la fois de retrouvailles mais aussi de découvertes.
Il en reste beaucoup de souvenirs chaleureux mais aussi des aquarelles.
A dire vrai j'avais abandonné l'aquarelle depuis bien longtemps, emporté par mes grandes peintures sur les paysages de l'espace.  Il s'agit donc d'une reprise avec beaucoup de surprises. La première est celle de la rapidité de séchage, ce que l'on oublie avec la peinture à l'huile. Il est donc possible de faire rapidement des pochades et, mieux encore, des carnets de voyages. Dans ce domaine il y a de grands maîtres. Nous avons eu la chance de découvrir par le plus grand des hasards une superbe exposition de Titouan Lamazou dans la grande salle d'accueil de l'Habitation Saint Etienne. Exposition montée avec beaucoup de sensibilité, riche de grandes aquarelles et de photos assez étonnantes. Excellent moment passé en compagnie des œuvres de ce grand monsieur.
Voici sur le thème de la "Belle Heure" évoqué dans cette exposition, l'heure du repos et de la douceur du soir une aquarelle faite à Grand-Rivière au moment du coucher du soleil devant la Montagne Pelée. Il serait possible d'en faire des centaines car les nuages, le soleil, la lumière changent à chaque seconde. Mais ce moment est superbe


Coucher de soleil à Grand Rivière
Aquarelle 24 X 32 cm
Signée Peqa en bas à gauche

vendredi 12 avril 2013

Salon de Printemps 2013 de Courtry

Il s'agissait de la 21ième édition de ce Salon de printemps qui est maintenant devenu une tradition bien agréable de l'Est parisien.
Il se tenait cette année du 23 Mars au 1er Avril dans le bel "Espace Jacobsen" de Courtry, avec, je crois, un éclairage un peu amélioré. L'ambiance de ce Salon varie considérablement d'une année sur l'autre. Lors de ma précédente exposition dans ce salon - en 2010 je crois - l'ambiance colorée était triste et grise... peut être un effet d'une mauvaise lumière lors de mes visites. La "cuvée" 2013 offrait au contraire une ambiance très colorée avec beaucoup d'oeuvres flattant le regard... avec aussi quelques très belles créations... je pense ici à des panneaux de pâte de verre, très délicats, purs produits d'une fusion parfaite de plaquettes de verres colorés. Il y avait beaucoup de talents cette année tant en peinture qu'en sculpture et modelage... avec des charmantes petites bonnes femmes en céramique émaillée, portant lunettes... pétillantes de vie!
J'ai donc accroché 4 toiles dans cette exposition, toutes sur le thème des paysages de l'espace, thème qui continue à me séduire pour sa richesse inépuisable!
Voici donc la vue d'ensemble de cette présentation qui marie des couleurs froides dans l'axe vertical et des couleurs plus chaudes dans l'axe horizontal.


Oeuvres de Peqa présentées au Salon de Printemps de Courtry.
(Cliquez sur la photo pour l'agrandir)
A gauche "Coup de soleil", au centre en haut " Nébuleuse de la Trifide", au centre en bas "Galaxie du Sombrero", à droite "la Planète de Diamants". Toutes ces oeuvres sont réalisées en peinture à l'huile sur toile de lin, avec des inclusions de cristaux (Swarowski) et quelques paillettes.

Voici donc des vues plus rapprochées de ces tableaux:

Nébuleuse de la Trifide
Huile sur toile de lin - Avec inclusion de cristaux
Signé Peqa 2012 en haut à droite - Format 73 X 60 cm
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
 
La Planète de Diamants
(55 Cancri - e)
Huile sur toile de lin - Avec inclusion de cristaux
Signé Peqa 2012 sur le côté gauche - Format 65 X 46 cm
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
 
Coup de soleil
Huile sur toile de lin - Avec inclusion de cristaux
Signé Peqa 2012 en bas à gauche - Format 50 X 50 cm
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
 
Galaxie du Sombrero
Huile sur toile de lin fin - Avec inclusion de cristaux
Signé Peqa 2012 en bas à gauche - Format 65 X 46 cm
(Cliquez sur l'image pour l'agrandir)
 
 
 
Fidèle à ce salon Serge Lavenant y exposait des oeuvres pétillantes de mouvement et de délicatesse. J'ai un petit béguin pour "La toilette du matin", toute de fraîcheur. La voici

 
 
La toilette du Matin
Serge Lavenant
Matériaux composites
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)
 
 Il faut ici révéler un petit secret, à ne pas ébruiter bien entendu! Le miroir de cette gentille dame n'est pas une oeuvre de Serge Lavenant. L'artiste a subtilisé ce tout petit miroir sur l'une des poupées de sa petite fille. L'harmonie est parfaite! Mais j'ignore comment il a pu se faire pardonner ce modeste larcin auprès de sa petite fille. J''aurai peut être l'occasion de l'apprendre dans une prochaine exposition.
 
L'invitée d'honneur "Sculpture" de ce Salon était Madame ENAKIEFF. Une grande dame du modelage nous offrant des oeuvres d'une très grande délicatesse avec des tirages en bronze parfaits. Il est presque impossible (et inutile d'ailleurs) de tenter d'attribuer une palme aux différentes pièces exposées. Pour ma sensibilité je me laisse aller à préférer la Dame au Chandail car le corps est beau et le geste gracieux. Mais la Dame en Kimono est magnifique, la Dame en Habit de Lumière aussi.
Bref, un vrai régal de qualité. Cette dame dispose d'un site sur Internet (www.enakieff.com). Il mérite votre visite.
 






samedi 2 février 2013

Martinique en Février - La plage des Salines

Il y a quelques années nos enfants ont eu la merveilleuse idée de nous offrir un séjour en Martinique en cadeau d'anniversaire. Par chance nous sommes nés en Février ce qui est la meilleure période pour venir en Martinique et, certainement aussi, la période idéale pour quitter la région parisienne. Cette année là il faisait gris et froid à notre départ, ce gris épais et triste qui vous pénètre au tréfonds du corps et qui masque tous les horizons. Oui... nous étions heureux de partir.
Certes il y avait un peu de pagaïe à Fort de France à l'arrivée... un mélange de joie, de soleil, de laisser-faire, de sourires et de gentillesse.
La joie de quitter un Paris triste, gris, froid, morose... était bien faible en comparaison de la joie ressentie à l'arrivée, puis tout au long du séjour. Sourire et accueil partout... dans tous les musées (et ils sont nombreux et émouvants), dans toutes les plantations avec des dégustations pleines de saveurs magnifiques (le rhum agricole est une vraie merveille), dans les restaurants, dans les sites historiques. Recueillement aussi  dans les églises si vivantes chaque dimanche.
Notre base était aux "Trois Ilets" en bord de mer, à deux pas de Fort de France par la mer. Beauté du site, des fleurs, du petit port et de la mer. Souvenir aussi puisqu'une partie de la famille a vécu dans ce village quelques années après la dernière guerre...
Point de départ aussi pour de très belles promenades vers le sud de l'ile.

C'est ainsi que 48 heures après avoir quitté les brumes lourdes et neigeuses de l'Ile de France nous nous promenions sur la plage des Salines... un vrai coin de paradis, sauvé du bétonnage par les Martiniquais eux-mêmes... et il faut les en remercier.

Impossible de ne pas en brosser une toile pour essayer de respirer longtemps cet espace vaste, chaleureux et familial, bleu et merveilleux;


La Plage des Salines en Martinique
Huile sur toile - Format 81 X 65 cm
Signé Peqa  2010 en bas à droite
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)





mardi 29 janvier 2013

Saint Cyr sur Morin (2) - Marcel PRESSAC

C'est vers 1975 que j'ai découvert Saint Cyr sur Morin, grâce à Marcel Pressac qui s'y était installé.

Marcel Pressac avait vécu longtemps à la Ferté sous Jouarre où, sa peinture ne le nourissant guère, il tenait une boutique d'horlogerie... ce qui était son métier d'origine. Nous lui devons d'ailleurs la réparation habile d'une vieille pendule comtoise pour laquelle nous avions de l'affection. Mais Marcel Pressac vivait pour la peinture et mes beaux parents avaient quelques oeuvres de lui, en particulier une grande toile représentant des cavaliers au Moulin de Comporté, première implantation du Centre Equestre de la Ferté sous Jouarre (le CERF), fondé par mon beau père et animé par lui jusqu'à sa mort en 1969.
Cette peinture était très sombre, construite autour de noirs, de verts et de gris jaunâtres, avec des plages de matière tirées vivement au couteau, une lumière presque blafarde descendant de Jouarre qui domine Comporté. Au moment de sa réalisation Marcel Pressac traversait une période noire de sa vie et il était au fond d'un désespoir terrible!

Il reprend vie petit à petit à Saint Cyr au début des années 1970 et retrouve alors une peinture plus fraîche, plus vive en couleurs et parfois même avec de belles lumières et des mouvements très vifs. Je pense ici aux huiles aquarellées qu'il fit en Floride et à Miami... et qui étaient époustouflantes! Je n'en ai malheureusement pas d'images!

Sa maison rue du Bout d'Aa devient un lieu de rassemblement et je revoies encore avec émotion la petite cérémonie faite lorsqu'il reçut la médaille des Arts et Lettres. Je vins souvent le voir dans son atelier pour parler de peinture, de peintres...et l'écouter lorsqu'il évoquait Montmartre qu'il connaissait bien. Nous avons été y dîner quelques fois ensemble.


 Marcel Pressac dans son atelier à Saint Cyr sur Morin

Au fil des expositions le temps est passé. Marcel Pressac nous a quitté en 2002. L'église de Saint Cyr était décorée d'une grande Apocalypse, peinte par Marcel dans la perspective de ses obsèques.

Un peu par hasard j'ai retrouvé un portrait de lui peint par Pierre Monichon, professeur de musique et volontiers peintre à ses heures.
Voici donc ce portrait, fait en 1984. On y retrouve bien ses traits et son regard...


Portrait de Marcel Pressac
Huile sur panneau - Format 35 X 27 cm
Signé P. Monichon 84 en bas à gauche

samedi 19 janvier 2013

Saint Cyr sur Morin (1)

Le village de Saint Cyr sur Morin a une longue tradition d'accueil d'artistes et de peintres. Cette tradition trouve ses racines à Montmartre où travaillait - sans doute comme serveuse - une jeune femme née aux Armenats qui est un lieu dit de la commune de Saint Cyr sur Morin. Cette dame travaillait au "Lapin Agile", restaurant et lieu de rassemblement de tous les artistes fréquentant Montmartre à la fin du 19ième siècle. Tous les grands peintres (je veux dire ici ceux qui sont devenus célèbres) se retrouvaient là et connaissaient cette dame. C'est dans cette ambiance pétillante et légère qu'elle éleva son enfant qui, devenu jeune homme, tenta de se faire un nom dans la peinture. Il échoua en dépit de son talent et c'est plus tard qu'il devint connu, comme écrivain, sous le nom de Pierre Mac Orlan. Grâce à ses économies sa mère avait acheté une gentille propriété le long du Morin à Saint Cyr sur Morin. C'est là que Mac Orlan s'installa au moment de la guerre et qu'il fit venir ensuite, toute sa vie, la fine fleur des artistes "parisiens", ceci incluant Brassens, Juliette Greco (qui interpretait aussi ses chansons), Jacques Brel... et beaucoup d'autres...Les peintres de Montmartre, et d'ailleurs, avaient trouvé seuls le chemin de Saint Cyr sur Morin à la suite de Corot notamment qui venait se détendre dans ce coin. Mais beaucoup d'autres y vinrent...la plupart des noms de l'impressionnisme (puis des fauves) sont cités mais sans beaucoup de traces concrètes, sauf évidemment celles de l'âne ayant réalisé avec sa queue les peintures du peintre BORONALI... dont le "Soleil couchant sur l'Adriatique" (1910). Les amoureux d'histoire retrouveront sur Internet avec plaisir cette histoire savoureuse... et certainement beaucoup d'autres.
Cet âne a donc fini ses jours le long du petit Morin, entouré d'affection, entouré aussi des muses et modèles peu vétues des artistes parisiens en goguette. Il finit sa vie tristement en se noyant dans le petit Morin!
Il reste de tout cela une ambiance particulière à Saint Cyr faite de la lumière particulière de la vallée, du parcours sinueux et malicieux du Petit Morin, de la gentillesse de l'accueil (même après la disparition de l'auberge des artistes tenue par les frères Guibert, auberge transformée en musée). La commune est jumelée avec celle de "la République de Montmartre", jumelage qui reste très actif... et la commune a établi une tradition solide d'expositions de peintures avec deux points forts dans l'année: une exposition réservée aux artistes Saint Cyriens et une seconde exposition annuelle "les Saint Cyriens invitent".
C'est donc dans le cadre de cette seconde manifestation que j'exposais quelques toiles en 2010.

Voici mon panneau d'ensemble:

Oeuvres de Peqa exposées en Mai 2010 à Saint Cyr sur Morin

Il est intéressant de regarder tout cela de plus près:


La belle Nébuleuse
Huile sur toile avec cristaux - Format 61 X 50 cm
Signé Peqa 2010en bas à droite


Sérénité à Saint Honorat
Huile sur toile - Format 46 X 38 cm
Signé Peqa 09 en bas à droite


Les jeunes étoiles bleues
Huile sur toile avec cristaux - Format 73 X 60 cm
Signé Peqa 200 en bas à droite


Bords de Marne aux Petits Prés
Huile sur toile - Format 65 X 54 cm
Signé Peqa 09 en bas à droite


Début d'automne
Huile sur Toile - Format 61 X 50 cm
Signé Peqa 09 en bas à gauche
(Peinture réalisée d'après une photographie de Carter Jones)



 

jeudi 27 décembre 2012

Deux années d'absence

Il faut bien entendu une petite explication concernant l'inactivité de ce blog durant les années 2010, 2011 et partie de 2012.
Explication d'une grande banalité! L'auteur a été victime de deux difficultés de santé imprévues, l'une en septembre 2010 (suivie de difficultés pendant plus d'un an), l'autre, en plusieurs épisodes, durant l'été et l'automne 2011. Tout ceci glisse maintenant vers les (mauvais) souvenirs et la vie reprend un cours plus normal, tout particulièrement la vie de mes pinceaux.
A dire vrai ils n'étaient pas totalement figés mais seulement bien ralentis... ceci ne m'empêchant pas de participer à une exposition un peu lourde, fin 2010 à Saint Cyr sur Morin, exposition prévue de longue date avec des amis précieux. J'en donnerai ici quelques images... et puis aussi de faire quelques pochades reposantes au bord de l'eau. En voici une faite au bord du Petit Morin, près de Saint Cyr sur Morin, à deux pas de chez moi... C'est la fin de l'été 2011... peinture terminée début 2012.



Le Petit Morin en soirée
Signé Peqa 2012 en bas à droite
Huile sur toile - Format  73 X 54 cm (20P)



samedi 15 décembre 2012

Promenade vers les paysages de l'espace
Exposition au Centre Technique de l'Agence Spatiale Européenne
ESTEC - Noordwijk - Pays Bas
du 3 au 7 décembre 2012

Les responsables du centre technique de l'ESA à Noordwijk aux Pays Bas ont eu l'extrême gentillesse de m'accueillir pendant une semaine pour une exposition centrée sur l'espace, c'est à dire sur les merveilleuses couleurs des nébuleuses et galaxies découvertes et photographiées par Hubble, par de très nombreux téléscopes terrestres et par les satellites lancés par l'ESA elle-même. J'ai donc accroché 26 toiles au coeur du bâtiment d'accueil de ce centre, devant le jardin d'hiver. De son côté, un ami sculpteur, Serge Lavenant, exposait 30 pièces en pleine harmonie de sensibilité et de délicatesse avec  les toiles accrochées.


La Nébuleuse de la Carène
Huile sur toile enrichies de plusieurs centaines de cristaux Swarowski
Format 100 X 100 cm - Signé Peqa 2012 en bas à droite
Cette toile, pleine de transparences et d'éclats de lumière,
 était le point central de l'exposition.
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Panneau central de l'exposition devant le Jardin d'Hiver de l'ESTEC
La toile de la Nébuleuse de la Carène est entourée de deux toiles évoquant des détails de la nébuleuse d'Orion, l'une des plus belles nébuleuses observable depuis la terre.
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

Au premier plan le sculpteur Serge Lavenant
Le peintre Peqa présente un album de ses oeuvres récentes

Au premier plan une sculpture de Serge Lavenant dont les courbes rejoignent parfaitement celles des galaxies apparaissant au second plan.

Cette exposition a été visitée par près d'un millier de personnes. Beaucoup de ces chercheurs, ingénieurs et techniciens se sont arrêtés pour apprécier le traitement "artistique" de leur quotidien, pour discuter le contenu des peintures et pour observer, souvent avec surprise, la précison du travail du peintre et du sculpteur. Discussions toujours chaleureuses et pleines d'enseignement. Merci à tous ces visiteurs encore plus enthousiastes que les artistes sur la découverte de l'espace.
Il y a donc encore de grands bonheurs à venir... et c'est tant mieux!

jeudi 18 août 2011

Gaston Desprez (2)

Gaston Desprez - La neige à Cenans
Huile sur toile - Année inconnue (sans doute début des années 1970)
C'est la petite fille de Gaston Desprez, ma cousine, qui m'a communiqué cette toile que je ne connaissais pas.
J'aime ce paysage bien brossé qui offre une grande harmonie d'ambiance entre la neige fraîche sur le sol et le ciel gris, lourd, pommelé et déjà tout boursoufflé de sa prochaine averse... Cenans devait être très beau sous la neige.
Je n'ai connu le village qu'en été mais cette ruelle en pente douce est bien reconnaissable sous son manteau blanc. C'est la petite rue qui descend vers la rivière et vers le pont, en passant devant le lavoir. Je la prenais souvent le matin pour aller vers mes coins favoris de pèche. Il nous arrivait, parfois, de dire un petit bonjour à la vieille dame qui habitait cette grande maison carrée en haut sur la gauche. Je crois me souvenir (après 60 ans je n'ose affirmer!) qu'il s'agissait de Madame Triboulet...
Je me souviens aussi de la famille Louis qui habitait sur le haut de cette petite rue... En poursuivant un peu on allait au café tenu par Monsieur Noirot. Cet homme était un fin chasseur. A chaque ouverture de chasse il était le premier à prendre un lièvre dans la plaine!
J'étais à Cenans il y a quelques jours...en réalité je devrais dire à Guiseuil, pour saluer ma parentée et toutes ces personnes si proches. C'est alors que les souvenirs remontent et revivent. Merci Gaston pour cette agréable peinture.

mardi 16 novembre 2010

Le toutou naturiste

Le Toutou naturiste - Huile sur toile, enrichie de cristaux
Format 81 X 65 cm - Signé Peqa 2010 en bas à droite
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



S'il est vrai que je suis souvent, par le coeur, dans le coin du village de Courmes, il m'arrive aussi de rèver un peu aux grandes et belles promenades dans les montagnettes du pays grassois, du côté de Cipières, Gourdon, Caussols, Gréolières, Coursegoules... et bien d'autres lieux inondés de lumière et des parfums des plantes de Provence.


Terrains caillouteux et durs... mais hébergeant aussi beaucoup de fleurs et, parfois même, quelques cerfs et biches qui trouvent là les espaces dont ils ont besoin!


Le village de Coursegoules est le point de rassemblement, sous la houlette de JP Guido, d'un petit groupe très actif de naturistes qui vient souvent se régaler dans ces coins calmes et beaux. Les toutous sont de la partie, y compris au moment du bain de l'après midi.


Jean Paul Guido nous donne des images magnifiques de ces moments de détente et c'est en m'inspirant de l'une de ces vues que j'ai fait, pour le plaisir de la lumière de soirée, la peinture ci-dessus. C'est aussi un merci à ces promeneurs solitaires et heureux.

lundi 1 novembre 2010

Les Lumières de l'Espace (4) - Drachy (Aisne)

Les Etoiles de Drachy
Huile sur toile, avec cristaux - Format 81 X 65 cm
Signé Peqa 2010 en bas à gauche
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)





Quelques autres toiles Peqa exposées dans les anciens pressoirs
des Champagne Fallet Dart à Drachy le 9 octobre 2010
Un ensemble de 12 toiles fut présenté aux visiteurs lors de cette journée d'anniversaire


Le 9 Octobre 2010 fut une journée remarquable. C'est en effet la date choisie par la famille FALLET DART, viticulteurs à Drachy en Champagne, pour fêter le 400 ième anniversaire de l'apparition du premier vignoble dans la famille. Nous étions donc en 1610, date plus connue des Français... pour l'assassinat du bon roi Henri IV au coeur de Paris. Mais la vigne était déjà cultivée à Crouttes sur Marne, sur les coteaux regardant le sud... Il est vrai que les bulles ne vinrent que plus tard!

Cette famille vigneronne, oh combien amoureuse de son art, et depuis longtemps, avait donc convié dans ses terres, caves et celliers ses amis pour fêter dignement cet évènement. et pour rendre hommage à cette longue lignée d'amoureux de la vigne.

L'auteur de ce billet composa une toile pour l'occasion (Les Etoiles de Drachy), honorant l'art des Champenois, et accrocha quelques autres toiles sur les pressoirs traditionnels de la maison.

Journée ensoleillée, pétillante... avec tout le charme des bons moments entre amis.

vendredi 13 août 2010

Les lumières de l'Espace (3)

Printemps vers Orion
Huile sur toile, avec cristaux - Format 61 X 50 cm
Signé Peqa 2010 en bas à droite
Cliquer sur l'image pour l'agrandir



Illuminée par Bételgeuse (l'étoile rouge) et par Bellatrix (l'étoile bleue), la constellation d'Orion nous offre une beauté discrète et pure, remarquée depuis des siècles par toutes les civilisations humaines. C'est ainsi qu'Orion figure en bonne place dans toutes les mythologies...


Mais depuis quelques décennies l'Homme va y flâner de plus près et y découvre de pures merveilles de lumières.


J'ai donc décidé d'y faire un petit tour moi aussi pour mettre sur une toile un modeste aperçu des immenses volutes de lumières colorées qui enrobent une myriades d'étoiles. Bien sûr cette peinture est largement inspirée des images que nous envoie Hubble, guidé par des mains habiles et des ordinateurs malins... Merci donc à tous ceux qui nous donnent accès à ces mondes lointains que l'oeil humain - grâce à eux - commence à découvrir.

vendredi 2 avril 2010

Les lumières de l'Espace (2)

Galaxie Printanière
Huile sur toile (avec quelques artifices de cristaux)
Format 61 X 50 cm - Signé Peqa 2010 en bas à droite
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Au détour d'une galaxie l'espace nous offre souvent des couleurs surprenantes, souvent proches des plus belles couleurs terrestres.


Je me suis laissé tenter par une rèverie printanière en suivant les chemins d'une galaxie inconnue. La bonne nouvelle pour un peintre est qu'il existe des millions de galaxies de ce genre, toutes plus belles les unes que les autres.

mardi 16 mars 2010

Les lumières de l'Espace (1)

Fleurs de galaxie - Huile sur toile - Format 61 x 50 cm
Signé Peqa 2010 en bas à droite
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)



Oui, je conserve ma grande passion pour l'espace et pour ses lumières mystérieuses que nous renvoient les engins lancés par l'homme. Chaque image qui nous parvient de ces espaces lointains nous propose des lumières fantastiques, des objets étranges, des mouvements vastes et lents. Il est tentant de prendre ses pinceaux pour approcher un peu ces nouveaux thèmes qui berceront pendant encore de longs siècles les êtres humains.


Je publie ci-dessus, sous le titre "Fleurs de galaxie", une peinture issue d'une série qui sera présentée dans quelques jours au Salon de Printemps de Courtry (Seine et Marne). C'est une promenade et une rèverie vers l'espace et ses grandes volutes de matières et de lumières. Cette peinture est une huile sur toile très classique dans laquelle les éclats de lumières ont été rendus par des artifices de cristaux.


samedi 13 mars 2010

Matinée d'été

Matinée d'été - Le pont de la Ferté sous Jouarre
Huile sur toile - Format 50 X 100 cm - Signé Peqa 09 en bas à droite
(Cliquer sur l'image pour l'agrandir)

J'ai donné dans ce blog une petite aquarelle du pont de la Ferté sous Jouarre dans les lumières du soir. Mais ce site change au fil des heures de la journée et c'est certainement le matin, en été, qu'il apparait le mieux dans tout son espace.
Le voici donc en début de matinée dans les couleurs de l'été.

jeudi 26 novembre 2009

Hommage à Jacques Poinsier

Jacques POINSIER - Portrait du peintre Peqa à Changis sur Marne
Huile sur toile marouflée sur panneau
Dédicacée "A mes amis Kayser..." - 1979


Jacques POINSIER, Restaurateur des Musées de France et des Palais Nationaux, s'est éteint le 8 Novembre dernier.

Cette nouvelle m'a profondément attristé car j'avais une grande admiration à la fois pour le peintre, sensible et savant, et pour l'homme riche d'une immense culture technique, esthétique et muséographique sur le monde de la peinture, ancienne et moderne.

Jacques POINSIER ne savait pas voir, faire ou parler de peinture autrement qu'en laissant déborder un enthousiasme vif et frais, une curiosité toujours renouvelée à la recherche de nouveaux savoirs... et un amour infini pour la Peinture, de la plus illustre à la plus modeste. Son oeil sur la Peinture était toujours affectueux!


C'est en 1978 que je fis sa connaissance par un hasard curieux et heureux. Je préparais alors une exposition de peinture à la Ferté sous Jouarre sur le thème "De Corot à Planson", exposition dont l'ambition était d'illustrer la richesse - sur cette longue période - des peintres de la Marne. Jacques POINSIER m'apporta très spontanément son concours, d'abord en me guidant dans mes recherches, ensuite en apportant des toiles de sa collection personnelle, enfin en mettant la main à la pâte, sur place, pendant une quinzaine de jours. Ce fut une aventure extraordinaire à vivre entre la recherche d'oeuvres chez les particuliers, leur nettoyage (avec souvent quelques brins de restauration), leur mise en perspective esthétique pour l'exposition, puis enfin lors de l'accrochage lui-même traité à la façon des expositions du 19ième siècle. Environ 150 toiles furent accrochées, avec quelques belles découvertes, mais surtout avec le retour à la vie de toiles oubliées depuis longtemps par leurs propriétaires... je parle ici de toiles de Meslé, d'Alexandre Boucher, de Massé...

[Beaucoup d'oeuvres de Meslé furent prêtées par André Planson qui fut, dans sa jeunesse, élève de Meslé et dont il resta toujours très proche en art et en amitié.]

Ce lourd travail de préparation pratique, après une année consacrée aux recherches, était réalisé dans une pièce de la maison réservée à cet effet et je vois encore Jacques POINSIER nettoyer avec amour les toiles rassemblées, les commenter, les replacer dans leur filiation esthétique en illustrant toujours son propos de mille références picturales et littéraires, notamment sur le grand mouvement des "Paysagistes aux Champs" qui précéda de peu l'arrivée de l'impressionisme en France. Ce travail était entrecoupé de promenades de peintres en bords de Marne et dans les environs pour retrouver quelques sites aperçus sur les toiles mais aussi pour brosser quelques pochades rapides.

Ces moments furent si riches et si chaleureux que nous décidâmes, avec l'aide d'André Planson, de faire une seconde exposition l'année suivante avec un centrage plus contemporain: "André Planson et ses amis". Ambiance moins studieuse car il n'y avait pas de toiles à restaurer... Mais nous eûmes des débats passionnants sur le choix des toiles - car il y avait richesse et abondance - puis sur l'accrochage car il fallait marier des approches picturales très divergentes. Il convenait en outre d'incorporer quelques sculptures et sanguines de René Collamarini, sculpteur pour lequel André Planson avait une grande amitié (et beaucoup de souvenirs partagés).

Il faut dire ici, concernant l'accrochage, qu'André Planson avait préparé avec une extrême minutie son propre plan d'accrochage à partir d'un choix de toiles illustrant sa grande affection pour la Ferté sous Jouarre. Il apporta cependant quelques retouches à son plan initial, très certainement avec l'idée de mieux mettre en lumière ses harmonies de palette.


Nous mîmes donc à profit le temps disponible pour peindre, souvent avec André Planson, fin connaisseur des ressources locales en paysages attachants. On retrouvera ainsi dans l'oeuvre d'André Planson quelques aquarelles et toiles du printemps 1979, notamment des vues de Croutes sur Marne, du Moulin de Coton (où Jacques Poinsier brossa une superbe peupleraie et une vue ombragée du Morin) et, plus simplement, de la Marne à la Ferté sous Jouarre car nous passâmes quelques après midi à peindre depuis la terrasse d'André Planson.

Beaucoup d'anecdotes plus intimes pourraient être rappelées ici car Jacques POINSIER était un merveilleux compagnon de peinture...

Je publie au début de ce billet, à sa mémoire, une rapide pochade faite à Changis sur Marne alors que j'étais occupé à peindre les bateaux ancrés près du pont. Ce tableau d'amitié permet de retrouver sa touche rapide et poétique, et sa vérité des couleurs. Il a eu la grande délicatesse d'y porter une dédicace rappelant ces bons moments de "paysagistes aux champs".
Jacques POINSIER vint une dernière fois à la maison durant l'été 1980, pour quelques jours de détente, toujours avec son immense enthousiasme de peintre.
Je le revis ensuite, souvent durant les années 80, dans son atelier de Beaubourg. Il fit devant moi des miracles de restauration et me raconta souvent ses recherches car l'homme ne se limitait pas à son travail purement technique. Il y ajoutait la connaissance fine des oeuvres et des peintres et n'hésitait pas à se lancer dans de longues investigations avant d'engager ses tâches de restaurateur.
Avec la disparition de Jacques POINSIER la Peinture perd un grand Monsieur... et je suis sûr qu'il repose maintenant en compagnie des grands maîtres qu'il respectait, connaissait et aimait tant!



lundi 23 novembre 2009

La Marne aux Petits Prés

La Marne aux Petits Prés
Huile sur toile - Format: 65 X 54 - Signé Peqa 09 en bas à droite





En début d'été la Marne prend des airs de fête en arrivant à la Ferté sous Jouarre. Elle enlace l'île Cartier et offre, sur sa rive droite, un lieu de promenades tranquilles pour rendre une visite de courtoisie aux canards et aux cygnes, puis, un peu plus loin vers l'amont, aux bateaux escalés là pour la nuit. De bonne heure en matinée le soleil anime le dessous des saules et leur donne des couleurs de jeunes pousses tendres.

vendredi 19 décembre 2008

Bienvenue à Agathe

Manon découvre ce matin sa petite soeur Agathe.
Joie tendre partagée avec la maman




Ma seconde petite fille, Agathe, est née le 18 décembre.

Je lui souhaite une vie pleine de joies colorées, riches et changeantes, avec des paniers pleins de petits et grands bonheurs.

Sa mère - ma fille Laurence - lui apprendra la musique et le chant, sa soeur - ma petite fille Manon - lui fera découvrir les merveilleux patouillis des couleurs mélangées dans l'eau puis étalées sur le papier, sa grand'mère sera sa grande initiatrice dans le monde mystérieux des confitures et de la gastronomie française...

Mille baisers à Agathe




jeudi 4 décembre 2008

La Ferté sous Jouarre

La Ferté sous Jouarre - Le pont de la ville

Huile aquarellée sur papier, marouflé sur panneau
Signé Peqa 03 en bas à gauche
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Ce blog illustre surtout des promenades vers des lieux qui me sont chers: la Franche Comté (ma terre natale), le Midi dont je suis amoureux depuis bien longtemps pour ses lumières, ses paysages, la douceur de l'air et celle de la mer, la Hollande que je découvre petit à petit sans jamais me lasser...

Mais je réside à la Ferté sous Jouarre et il m'arrive d'y peindre lorsque l'eau de la Marne et la lumière se marient en éclats colorés.

Le point central de la ville se situe au "Pont de la Ville", pont enjambant la Marne entre deux vieux quais qui ont vus beaucoup de pages d'histoire.

C'est là que Louis XVI s'est arrêté pour une nuit à son retour de Varennes. C'est là aussi, en septembre 1914, que les armées françaises et anglaises ont stoppé, puis repoussé, les unités avancées de l'armée allemande. Ce pont a été pris et repris plusieurs fois en une semaine, détruit et reconstruit... Beaucoup des maisons des alentours - dont la mienne - portent encore des cicatrices apparentes de cette bataille.
C'est aussi le long de ces quais qu'étaient chargées les lourdes pierres meulières, expédiées au quatre coins du monde pour broyer le grain.

La Marne a oublié tout cela... mais elle s'enflamme parfois, les soirs d'été, lorsque le soleil décline vers l'Ouest.

C'est ce moment de lumière ruisselante que j'ai conservé dans cette petite peinture.

vendredi 28 novembre 2008

Jean Michel FAUVET (2)

Jean Michel Fauvet - L'envol des Flamands
Huile sur toile
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Jean Michel Fauvet - Autoportrait (2008)
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C'est avec beaucoup de plaisir que j'ai retrouvé Jean Michel Fauvet à Saint Cyr sur Morin, en septembre dernier, à l'occasion d'une expositon personnelle qui rassemblait une quarantaine d'oeuvres. Il faut dire que Saint Cyr sur Morin est, depuis un bon siècle, un haut lieu de la peinture dont l'histoire a commencé avec Boronali...Beaucoup de peintres vinrent ensuite peindre le long des berges du Morin et au pied des collines de la vallée... Avec d'excellentes raisons d'ailleurs car cette vallée offre des lumières incomparables. Elle a offert longtemps aussi de grandes convivialités entre artistes, animées par Mac Orlan (qui avait établi son refuge à Saint Cyr sur Morin et y recevait ses vrais amis...Juliette Greco, Brassens... mais aussi quelques peintres dont André Planson qui avait, comme Mac Orlan, le goût de ces terres riches bordant la Champagne).


Jumelée avec la commune "libre" de Montmartre, Saint Cyr sur Morin a été longtemps la "résidence secondaire" des artistes de la Butte...et d'ailleurs.
Jean Michel Fauvet est évidemment à l'aise dans cette ambiance respirant de partout l'art et la peinture.

Après 30 ans (j'avais accroché ses oeuvres en 1979 à la Ferté sous Jouarre), l'homme s'est renforcé sur ses meilleurs registres: la couleur et le mouvement tout en conservant et en épanouissant sa convivialité, sa douceur, sa sensibilité et son goût pour un travail achevé et pur.
Un bref billet ne permet pas de publier tout ce qui mériterait le l'être et j'ai du abandonner ses paysages de la Ferté sous Jouarre, de Saint Cyr...

Pour faire le parallèle avec mon premier billet sur Jean Michel Fauvet j'ai conservé de cette exposition un autoportrait au dessin, très remarquable dans ses volutes et ses courbes et "L'envol des flamands", peinture superbe de mouvement et de couleurs. Mais il y avait aussi un coq en mosaïque, absolument époustouflant!

Jean Michel Fauvet s'affirme de plus en plus comme un artiste mûr, maîtrisant parfaitement sa palette et sa touche. Ses couleurs rayonnent!

lundi 24 novembre 2008

Jean Michel FAUVET (1) - La Ferté sous Jouarre

Jean Michel Fauvet - Vue sur la Ferté sous Jouarre
Dessin préparatoire (1978/79)
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Jean Michel Fauvet - Vue sur la Ferté sous Jouarre
Huile sur toile - Format 40F - Signée Fauvet en bas à droite
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Jean Michel Fauvet faisait partie de ces jeunes peintres talentueux invités par André Planson lors de sa grande exposition rétrospective de 1979 à la Ferté sous Jouarre. Jean Michel Fauvet était sorti des Beaux Arts au début des années 1970 et peignait par passion en centrant son travail sur des couleurs simples, toutes issues des couleurs primaires. Son oeil était amoureux des courbes pures et régulières à partir desquelles il donnait les volumes et le mouvement. Chacune de ces toiles était préparée avec minutie et réflexion au travers de multiples dessins et esquisses.

Je donne ci-dessus l'une des toiles exposées en 1979 et l'un de ses dessins préparatoires. Oeuvre originale dans sa conception, très structurée et s'ouvrant sur l'espace de la ville entourée de ses collines et arrosée paresseusement par la Marne. Cette toile a la particularité de contraindre le regard à la promenade et à la rèverie par le rythme vif des taches de couleurs et la géométrie ondoyante de la composition.
Elle me tient compagnie dans mon bureau, toute proche du paysage qu'elle représente.


Le dessin dont elle est issue est une parfaite illustration des travaux préparatoires de Jean Michel Fauvet. Dessin à la fois simple et torturé, ouvert...invitant déjà - et sans contrainte - à suivre les courbes et les volumes...